Aller au contenu

Série : Hypnose pour dormir

Pour une meilleure expérience, écoutez avec un casque ou des écouteurs.

Partager

À écouter
Le soir, pour décrocher des écrans avant de dormir.
Technique
Hypnose ericksonienne : Un langage doux et permissif, des images plutôt que des ordres, et rien à réussir.

Pour qui est cette séance ?

Cette séance s'adresse à vous si vous avez du mal à déconnecter après une journée bien remplie et que les images des écrans tournent encore dans votre esprit. Elle est idéale lorsque vous cherchez un accompagnement doux pour laisser l'agitation derrière vous et glisser vers le repos.

Comment se déroule-t-elle ?

  1. au débutPréparationLa voix vous rassure sur la pratique et vous invite à vous installer sans aucune pression de réussite.
  2. vers 2 minInductionVous concentrez doucement votre attention sur les bruits environnants et le contact du matelas pour oublier vos écrans.
  3. vers 5 minApprofondissementUn lent compte à rebours vous fait descendre un grand escalier imaginaire pour apaiser vos pensées et lâcher prise.
  4. vers 9 minCœurVous explorez un théâtre ancien qui s'éteint après le spectacle, abaissant ainsi le curseur de votre vigilance intérieure.
  5. vers 15 minRenforcement et ancrageVous installez un déclencheur lié à votre respiration pour retrouver facilement ce calme lors de vos prochaines nuits.
  6. vers 18 minGlissementLa voix s'espace progressivement pour vous laisser observer votre corps s'endormir paisiblement avant vous dans un silence réconfortant.

Pourquoi ça aide à dormir ?

L'image du grand théâtre qui s'éteint aide à matérialiser la fin de votre journée et à fermer doucement les chapitres restés ouverts. En abaissant virtuellement le curseur de votre vigilance, cette métaphore indique à votre esprit qu'il n'a plus rien à surveiller. Les phrases qui se raccourcissent et l'attention portée sur le corps facilitent un relâchement profond, ce qui accompagne naturellement l'arrivée du sommeil.

Conseil d'écoute

Écoutez cet enregistrement à très faible volume, bien au chaud sous votre couverture, au moment de fermer les yeux. Laissez-vous simplement porter par l'histoire : il est tout à fait normal et bienvenu de vous endormir bien avant que la voix ne s'arrête.

Séance publiée le · un site tenu par Stéphane H., fondateur d'Alcyonia

Musique : La vallée de l'espoir, Alan Frijns.

À écouter au calme, jamais en conduisant. Cette séance de détente ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.

Lire le texte de la séance

Un oreiller finit toujours par prendre la chaleur de la tête qu'il porte…

Et le silence de la nuit a sa propre texture, une manière bien à lui d'envelopper la pièce, de poser un voile sur les objets familiers…

L'auto-hypnose est un état tout à fait naturel, un peu comme lorsque l'esprit est absorbé par un livre captivant, et que le reste du monde s'estompe sans qu'on y pense…

Ce soir, vous gardez le contrôle de bout en bout, sans aucun effort à fournir, et il n'y a absolument rien à réussir…

Personne ne vérifie rien, pas même vous, car il n'y a pas de bonne ou de mauvaise façon de se reposer…

Le sommeil peut arriver pendant cette phrase, ou bien plus tard, ou pas du tout ce soir : dans chaque cas, vous êtes à votre place, et il n'y a rien à rattraper…

Vous pouvez suivre cette histoire jusqu'au bout, ou la perdre en route, ou l'écouter de loin en pensant à autre chose, et tout cela convient parfaitement…

Prenez tout le temps nécessaire pour inspirer doucement et amplement, puis laissez l'air ressortir à son propre rythme pour apaiser le corps et relâcher les tensions de la journée…

L'attention peut maintenant se resserrer un peu, pour laisser les écrans, les messages et l'agitation très loin derrière…

Remarquez simplement trois choses que vous pouvez entendre autour de vous…

Peut-être le silence feutré de la chambre, le son régulier et rassurant de votre propre souffle, ou un bruit lointain venu du dehors…

Si un bruit passe dans la rue ou dans la maison, il va quelque part, il suit son propre chemin, et vous, vous n'avez à aller nulle part…

Sentez le contact du matelas sous le dos, le point d'appui des épaules, le poids agréable de la couverture, la douceur du tissu contre la peau…

La détente peut commencer par les pieds, ou par les mains, ou rester discrète, ou ne pas se montrer ce soir, et tout cela a le droit d'exister…

Les paupières deviennent si lourdes, si confortables, qu'elles n'ont tout simplement plus envie de s'ouvrir, comme si elles préféraient ce rideau de douceur…

Tandis que l'air ressort, les épaules ont le droit de descendre d'un cheveu, et la nuque peut s'étaler un peu plus sur son coussin…

Le corps commence à se relâcher, et l'esprit peut glisser doucement vers un autre espace…

Vous pouvez imaginer un grand escalier très sûr, aux marches larges et douces, pour descendre à votre rythme, marche après marche…

Dix… la descente commence, le corps s'alourdit agréablement, attiré par le confort en contrebas…

Neuf… chaque nombre permet d'aller deux fois plus profond dans un état de calme absolu…

Vous pouvez même imaginer remonter d'une marche, pour mieux redescendre de deux, et sentir cette profondeur s'installer…

Huit… sept… les pensées ralentissent, l'air s'épaissit doucement…

Les images lumineuses de tout à l'heure s'éloignent doucement vers demain, et ce qui viendra était déjà là, un peu plus loin que ce qui reste…

Ici, c'est calme.

Six… cinq… le compte glisse et s'efface peu à peu dans une douce brume…

Quatre… trois… les nombres s'en vont tout seuls…

C'est très bien de les laisser partir…

Deux… un…

Imaginez un grand théâtre ancien, majestueux et chaleureux, avec ses boiseries sombres et ses fauteuils de velours rouge, juste après la fin de la représentation…

Le public est parti, les grandes portes sculptées sont fermées, et la vaste scène se vide tranquillement de toute son agitation…

C'est la fin de la journée, le moment exact où tout s'arrête, où les projecteurs brûlants se reposent enfin et refroidissent avec de petits craquements discrets…

Le vieux gardien bienveillant passe dans les allées désertes, et éteint les lumières une à une, avec des gestes lents, habitués et précis…

Le silence s'installe dans la vaste salle, un silence épais, protecteur, très confortable, qui absorbe les derniers échos du jour…

Si une pensée de la journée traverse l'esprit, elle glisse et passe, comme une ombre sur un mur du théâtre, sans rien déranger du décor…

Dans votre propre salle des commandes intérieure, l'esprit baisse lentement le grand curseur de la vigilance…

La jauge descend doucement, glissant de niveau en niveau, vers le repos total des rouages et des écrans…

La pénombre est douce…

L'air est paisible et tiède, enveloppant chaque rangée de fauteuils…

Et c'est si agréable de dormir profondément dans cette atmosphère rassurante, de laisser le rideau tomber sur le monde extérieur…

L'esprit descend dans le sommeil comme une pierre parfaitement lisse qui s'enfonce lentement dans une eau tiède et parfaitement calme…

Plus la pierre descend, plus l'eau filtre les bruits de la surface, créant un cocon de silence absolu…

S'enfoncer doucement, de plus en plus bas, dans ce grand espace de repos fluide et tranquille…

Votre corps possède une mémoire ancienne, une sagesse profonde, et sait parfaitement comment se ressourcer, comment retrouver son équilibre sans votre aide…

Chaque fois que votre tête se posera sur l'oreiller et que vous expirerez lentement trois fois, ce calme pourra revenir, à son rythme, comme un ami fidèle…

Si le sommeil prend son temps ou choisit de ne pas venir, ce repos profond continue de vous ressourcer en silence, et tout cela convient…

Si vous avez besoin de vous lever, vous retrouverez naturellement toute votre vigilance pour faire ce qu'il faut…

Vous pouvez simplement laisser le corps s'endormir avant vous…

L'observer trouver sa meilleure posture, le regarder se reposer paisiblement depuis un endroit très calme, puis le rejoindre, un peu plus tard…

Le temps peut s'étirer à l'infini…

Chaque minute de repos peut compter comme une heure de calme, chaque souffle est un nouveau palier…

Les dernières lueurs du théâtre se sont éteintes, la scène est totalement plongée dans l'obscurité bienveillante…

Votre respiration se fait toute petite, presque imperceptible, l'air glisse doucement sans demander le moindre effort…

Le théâtre dort d'un sommeil de velours…

La pierre repose paisiblement au fond de l'eau tiède…

Tout est infiniment calme…

Plus rien à chercher…

Plus rien à faire…

Laisser l'ombre bercer la nuit…

Votre avis

Cette séance vous a aidé à dormir ?

Racontez-nous en quelques mots. Vos retours nous aident à améliorer le site, et nous lisons chacun d'eux.

Votre note (facultatif)

Merci de ne pas indiquer de données de santé ni d'informations personnelles.

La lettre

De nouvelles séances régulièrement

Chaque dimanche, la lettre rassemble les séances de la semaine. Désinscription en un clic.

Seulement votre e-mail, jamais revendu. Aucune donnée de santé.